PHOTOGRAPHIES D'ARCHITECTURE EXTERIEURE, ARCHITECTURE INTÉRIEURE
TARIFS DE PHOTOGRAPHIES D'ARCHITECTURE EXTERIEURE, ARCHITECTURE INTÉRIEURE, DECORATION, HÔTELLERIE ET IMMOBILIÈRES

QUEL EST LE PRIX D'UNE PHOTOGRAPHIE D'ARCHITECTURE?

Le tarif d'un reportage d'architecture dépend de la destination des photos (architecture, décoration, immobilière, location saisonnière, hôtel, etc.), de la qualité attendue ainsi que de différents critères (lieu et conditions de prises de vue, nombre de photos, supports de diffusion, utilisation et diffusion des images, prestation de stylisme, etc. ).

N'hésitez pas à me solliciter au 06 80 99 62 55 ou en m'envoyant directement votre demande de devis à l’adresse mail franck.oinne.photographe@gmail.com pour recevoir une estimation financière.

L'un des critères le plus important étant la qualité, je présente quelquefois dans mes photos différents rendus et idées pour une même photographie.


TARIF PHOTOGRAPHIE D'ARCHITECTURE INTÉRIEURE ET DE DÉCORATION

Les reportages d'architecture intérieure ou de décoration nécessitent un niveau de qualité élevé pour une mise en valeur optimale du travail de l'architecte d'intérieur ou du décorateur. Il ne s'agit pas seulement de rendre compte d'un espace intérieur mais bien de valoriser un savoir-faire par un travail de composition et de cadrage soigné, et d'une restitution des volumes, des détails, des textures et des couleurs. Pour ce type de reportage, la qualité prime sur la quantité.

Le temps de prise de vues est de 2 à 5 heures pour une quantité de photos entre 15 et 100 photos et de tout autant ou plus pour la post-production.

Si vous souhaitez en savoir plus sur la réalisation d'un shooting photographique d'architecture intérieure ou de décoration, contactez moi !


TARIF PHOTOGRAPHIE D'ARCHITECTURE

D'autres critères entrent dans la détermination du prix d'un reportage d'architecture. Le temps de préparation pouvant nécessiter un repérage, déterminer les conditions de prise de vues, choisir entre photos diurnes ou nocturnes ou les heures dorées ou les heures bleues… ou tout. Mais aussi quand celui ci se fait après la construction ou après l’occupation des locataires ou des propriétaires…, dans ce cas là ils faut contacter tous le monde afin d’organiser le bon déroulement du reportage.



TARIF PHOTOGRAPHIE HÔTELIÈRE

La photographie d'hôtels et de restaurants demande un savoir-faire spécifique pour aboutir à des images irréprochables.
Le temps de préparation pouvant nécessiter un repérage, déterminer les conditions de prise de vues, choisir entre photos diurnes ou nocturnes ou les heures dorées ou les heures bleues… ou tout. Dans ce cas là ils faut organiser un rendez vous de travail avec les propriétaires ou les gérants pour la mise au point de ce shooting dans le but de ne pas déranger le bon fonctionnement du business hôtelier…


TARIF PHOTOGRAPHIE DE LOCATION SAISONNIERE

Située entre la photographie d'architecture et la photographie immobilière, les photographies de location saisonnière ont une vocation à durer. Elles vont au delà de la simple description d'un lieu et doivent inviter à le visiteur s'immerger dans le lieu par des ambiances propices. Dans ce cas là ils faut organiser un rendez vous de travail avec les propriétaires ou les gérants pour la mise au point de ce shooting dans le but de ne pas déranger le bon fonctionnement du business de la location saisonnière.


TARIF PHOTOGRAPHIE D'AUTRES ESPACES INTÉRIEURS

Qu'il s'agisse d'un magasin, d'une entreprise, d'un restaurant, d'une salle de spectacle, d'un studio d'enregistrement, d'une salle de conférence, d'un musée ou de toute autre lieu, n'hésitez pas à me consulter pour la réalisation de vos photographies intérieures ou extérieures…. Dans ce cas là ils faut organiser un rendez vous de travail avec les clients demandeurs pour la mise au point de ce shooting dans le but de ne pas déranger le bon fonctionnement du site et de son activité…

CE N’EST PAS JUSTE UN CLIC ! TECHNIQUES DE PRISE DE VUES

La réalisation d’un reportage photographique d'architecture répond aux exigences d’une composition soignée, d’un cadrage précis, d’un travail de la lumière complexe et du respect de verticales rigoureuses.
Je réalise les photos extérieures en éclairage naturel à partir d’une ou plusieurs prises de vue à des expositions différentes et assemblées en post traitement dans Adobe Photoshop pour respecter les écarts de luminosité entre zones claires et ombres.
Les photos intérieures sont réalisées en éclairage ambiant disponible (lumière du jour, éclairages artificiels de type tungstène, néon, halogènes, etc.), également à partir d’une ou plusieurs prises de vue à des expositions différentes et peuvent faire l’objet d’un éclairage complémentaire à l’aide de flashs d’appoints.
Panoramiques : certaines prises de vue extérieures peuvent nécessiter la création de panoramiques réalisés à partir de plusieurs vues assemblées en post traitement dans Adobe Photoshop.


MATÉRIEL ET LOGICIELS UTILISÉS

Boitiers numériques Nikon à capteur plein format 24x36
Objectifs Nikon grands angles et à décentrement
Objectifs Nikon standards et zooms
Trépied professionnel à rotule micrométrique Manfrotto
Prévisualisation et déclenchement à distance à partir d’une station numérique (tablette, ordinateur portable)
Filtre polarisant pour la gestion des reflets
Flashs d’appoint, flashs studio Elinchrom et gels de correction de couleurs pour les photos intérieures
Développement et retouches photos réalisées à l’aide des logiciels Adobe Lightroom, Adobe Photoshop, DxO OpticsPro et DxO Viewpoint.

ARCHITECTURE • CHANTIER • BRANDING • DÉCORATION • DESIGN • PATRIMOINE HISTORIQUE & CULTUREL • ILLUSTRATION • INDUSTRIE • MÉTIERS D'ART • MUSÉOGRAPHIE • OEUVRES D'ART • PAYSAGE • PORTRAIT D'ENTREPRISE • PRODUITS DU BÂTIMENT IN SITU • SCÉNOGRAPHIE • ...


Comprendre la photographie d’Architecture pour comprendre les tarifs proposés…
Qu’est ce que la photographie d’Architecture ?
la photographie d’Architecture, c’est :

- Savoir gérer la lumière
Etre attentifs aux contrastes, aux ombres, aux textures ainsi qu’aux reflets que produit la lumière sur un bâtiment. Tester plusieurs expositions et appliquer celle qui semble la plus intéressante. Ou faire du bracketing : prendre la même photo à différents expositions pour les fusionner dans Lightroom.

- Utiliser un matériel adapté comme un fish-eye ou un grand-angle ou objectif à décentrement
Un fish-eye ou un grand-angle est idéal pour ce genre de sujet : il permet d’avoir le bâtiment dans son intégralité, sans risquer d’en couper une partie. De même, la prise de vue panoramique peut se révéler utile pour shooter une skyline (ligne de grattes-ciel).

- Shooter en trépied et en intérieur
Dans les bâtiments anciens (de type châteaux et maisons traditionnelles), le photographe est souvent confrontés à des sujets manquant cruellement de lumière naturelle. Privilégier la longue exposition et éventuellement l’utilisation d’un filtre ND (filtre à densité neutre) pour réduire la luminosité donc allonger le temps de pose et profiter de temps d’exposition plus longs pour une lumière qui va « enrober » le sujet.

- Savoir gérer des extérieurs avec des couchers de soleil
Lors de la tombée de la nuit, la ville change de visage et offre une nouvelle forme d’expression photographique. Utiliser une longue exposition, une grande ouverture et des ISO faibles. Jouer avec les ombres des derniers rayons du soleil et créer une atmosphère. L’heure bleue ou golden hour est idéale en été pour une lumière surnaturelle.

- Etre disponible et Photographier par tous temps
Vent, pluie, neige, grand soleil : tous ces éléments donnent un nouveau visage à votre ville. Sortir malgré un temps pluvieux car des atmosphères saisissantes peuvent s’y dessiner. Toujours photographier le même bâtiment sous diverses conditions météo. Car comme moi les meilleures photographes sont des baroudeurs qui shootent quelles que soient les conditions de prise de vue.

- Utiliser et Déformer les bâtiments
Les milieux urbains regorgent de surfaces réfléchissantes comme les fenêtres, les flaques, les rues mouillée ou même des lunettes de soleil. Jouer sur ces reflets et déformer les bâtiments afin de générer des résultats peut être étonnant.

- Se documenter sur l’histoire du bâtiment sujet
En connaissant quelques détails historiques ou des anecdotes sur les bâtiments, de nombreuses idées photographiques peuvent à l’esprit. Les bénéfices de différentes recherches se verront sur les photos qui seront plus parlantes et expressives.

- Utiliser ou exploiter la distorsion
Chacun se sent minuscule fasse à la grandeur d’un paysage urbain! Ainsi, les grands bâtiments seront difficiles à photographier et seront souvent déformés. Utiliser cette distorsion pour créer des points de vue impressionnants en accentuant cette impression de grandeur. Jouer sur la perspective et l’ouverture.

- Utiliser et Suivre le mouvement
La photographie d’architecture n’est pas seulement un ensemble de lignes droites et d’angles rectilignes. Au contraire, elle offre aussi des rondeurs, du dynamisme et du mouvement. Suivre les courbes des sujets architecturaux, et déceler les cercles qui se dessinent sous les yeux et « ramollir » la structure.

- Mêlanger le vivant et les bâtiments
Ne pas se limiter à photographier des façades : shooter le reste du paysage, les passants, les végétaux, etc. Mettre en scène la ville avec ses différents acteurs, mêler les sujets pour donner plus de force àux photos.



Le photographe d'architecture se doit d'être avant tout être respectueux du travail de l’architecte : la photographie d’architecture, par tradition, fait semblant d’être neutre. Le photographe doit se garder d’avoir l’air d’interpréter systématiquement la vision du bâtiment. Ceci dit, et de façon subtile, le photographe dispose de certains moyens pour améliorer la représentation du bâtiment.

Amélioration possible à la prise de vue
La photographie au très grand-angle donne de l’espace à des lieux étriqués.
Le télé-objectif compresse les volumes et peut renforcer des effets de voisinages entre bâtiment différents, ou des impressions d’empilement de constructions.
Jouer la courbe est une prise de partie possible, mais plus grande : le photographe témoigne de son émotion face à l’œuvre de l’architecte. Cela doit rester très exceptionnel et on le fait surtout dans le cas où le bâtiment y invite déjà.
Attention dans tous les cas, une nouvelle fois, à respecter l’œuvre de l’architecte.

Amélioration possible au post-traitement
Utilisation des masques pour refermer la luminosité de la photo autour du sujet - cela revient à jouer la photo dans le sens historique déjà évoqué.
Utilisation du flou pour isoler le sujet principal (l'introduction du flou est toujours dangereuse ; le flou est mal perçu par l'amateur qui y voit immanquablement un défaut technique).
Utilisation de bibliothèques de nuages ou de pelouses : elles vont permettre d'effacer les défauts trop criants du réel.
Amélioration de la dynamique par prise de vue avec diaphragme fixe mais temps de pose décalé puis post-traitement HDR.

Préparer la prise de vue
Contenu-type d’un reportage photographique
Il est plus qu'utile de préparer soigneusement sont reportage photographique à l'avance. Sur place le photographe risque d'être débordé par l'action : présence opiniâtre du client, maîtrise des détails de la scène, gestion souvent compliquée des entrées de lumière...
Il est conseille de réunir, pour chaque sujet :
1 photo résumé : emblématique ou à défaut symbolique résumant le sujet.
3 à 6 photographies expliquant l’ensemble du sujet et en faisant le condensé.
Réalisisation des photographies en portrait ET en paysage (on peut doubler une vue dans les 2 modes)

Le bon moment
Il est toujours bon de varier les moments.
Un bon photographe d'architecture doit se rendre disponible et oublier ses contraintes personnelles : il doit pouvoir photographier de nuit même si il a une vie de famille…
La meilleure heure n’est pas la même pour tout le bâtiment : il est utile de faire des repérages, d'observer le jeu des ombres, d'essayer d’obtenir des textures intéressantes.
On jouera également l'heure magique classique : la tombée de la nuit, ce moment où on peut parvenir sans artifice à l’équilibre de puissance entre la lumière de l’intérieur et celle de l’extérieur.

Budget temps et photographie d’architecture
Plus on prépare le travail et plus on sera efficace sur le moment.
Le grand problème classique de la prise de vue est le mauvais temps. Mais il faut bien penser qu’on peut faire des photographies par tous les temps et qu’en particulier les photographies d’intérieur profitent souvent du temps gris. Celui-ci réduit l'écart de luminosité entre l'intérieur et l'extérieur du bâtiment.
Si on a eu un premier accès au lieu, il faut prendre des notes afin de préparer une chronologie de réalisation des photographies qui tienne compte de l’évolution de la lumière dans la journée et en profite.


Prise de vue proprement dite
La prise de vue proprement dit nécessite qu'on se pose quelques questions et qu'on observe certains principes et quelques stratégies, liés aux observations que nous avons faites.

Problème n°1 : Déterminer quel est le sujet
Qu’est-ce que veut dire votre photographie du bâtiment ?
Que veut-elle mettre en valeur dans le bâtiment ?
Qu’est-ce qui vous frappe dans tel ou tel aspect du bâtiment ?
Quels sont les détails inutiles et parasites à éliminer ?

Donner de l’information
Donner l’échelle, de sorte que l'observateur de la photographie puisse évaluer la taille du bâtiment.
Placer le bâtiment dans l’environnement : ceci n’est pas classique : en photographie d'architecture classique on aurait plutôt tendance à isoler le bâtiment du "fond". Pire l’architecte est souvent lui-même littéralement obsédé par son œuvre et perçoit l’environnement comme une menace sur l'intégrité de l'ouvrage, auquel l'environnement porterait une atteinte douloureuse.
Varier les points de vue d’une photo à l’autre (le photographe doit chercher une mobilité horizontale et verticale dans la conception de son sujet)

Placer le bâtiment dans l’éternité
Sur ce point l'architecte est fortement demandeur et le photographe a tout intérêt à travailler à donner au bâtiment un caractère éternel. Il existe pas mal de moyens :
Eviter tout élément de datation (ce qui est parfois contradictoire avec le placement d’éléments destinés à donner l’échelle, comme des voitures)
Enlever les éléments polluants (linge qui sèche...)
Accentuer la netteté du bâtiment en l'opposant au flou des personnages éventuels de la scène ; un filtre gris permettant d'augmenter la durée de la pose à ouverture constante est le bienvenu.
Photographier le bâtiment par des temps et à des heures différentes, y compris la nuit : cela démontre bien que le bâtiment dure, là où le contexte est mobile.

Le rapport entre l’intérieur et l’extérieur
Principe : quand on photographie de l’intérieur, on doit aussi voir l’extérieur correctement exposé. Ceci est considéré comme un B.A.BA par le photographe professionnel... mais constituera souvent un sacré casse-tête pour l'amateur.
Pour ce faire il faut évaluer la dynamique du sujet et la confronter à la dynamique de l’appareil (au spotmètre ou à l'histogramme) et travailler à faire tenir la dynamique du sujet dans celle de l’appareil. On obtient souvent cela par l'ajout de forts éclairages ; un autre moyen consiste à étendre artificiellement la dynamique de l’appareil par fusion HDR et fusion classique de clichés d'expositions différentes sous Photoshop.

Personnages et voitures : en mettre ou pas ?
Il convient de bien avoir à l'esprit la hiérarchie de l’attention du spectateur : Le Vivant retient plus l'attention que le Mouvant qui retient plus l'attention que le Stable or malheureusement, le bâtiment est stable ! Conclusion : il ne faut garder les êtres vivants que s’ils vont dans le sens d'un message particulier qu'on a à passer.
Autre danger du personnage : il appartient à une époque et à un milieu (par son vêtement). Il nuit donc par essence à l’éternité du bâtiment.
S’il y a des personnages, ils doivent donc être soit
- emblématiques de la fonction du bâtiment
- soit correspondre à la clientèle visée par celui-ci.
On notera pour mémoire une possibilité utilisée dans les croquis d’architecte : le personnage ou le véhicule est en noir et blanc tandis que la représentation du bâtiment est en couleur, ou en couleur moins dense, ou flouté… La représentation permet un effacement de ce qui ne constitue pas le sujet principal.


 
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